|
La cote de rendement au collégial, aussi appelée « cote R », est une méthode d'évaluation de l'excellence du dossier scolaire utilisée par la plupart des universités québécoises en vue de gérer l'admission dans certains programmes. Chaque cours possède sa cote R et l'ensemble des cours suivis donne une cote R « générale ». Il importe donc de prendre les études collégiales au sérieux dès le début de la première session.
Pendant plusieurs années, les universités ont eu recours à la cote Z pour comparer les notes des diplômés des collèges. Cette unité de mesure empruntée à la statistique permettait de classer les élèves par rapport à l'ensemble des élèves. On a cependant constaté que les élèves inscrits dans des groupes forts avaient du mal à obtenir une bonne cote Z et que les classements effectués étaient équitables à la condition que les classes comparées soient de même calibre. C'est pour corriger cet effet indésirable que la cote de rendement au collégial, la cote R, a été implantée. La méthode consiste à pondérer la cote Z au moyen d'un indicateur de correction qui, en tenant compte de la force du groupe au collégial, permet de situer équitablement les résultats de l'élève, quelles que soient les caractéristiques du collège fréquenté, le programme suivi ou le mode de regroupement des élèves. On a vu, par ailleurs, que l'effet réel des résultats du secondaire sur le calcul de la cote de rendement individuel est très minimal. Aucun élève ne « traîne » donc ses notes du secondaire jusqu'aux portes de l'université.
En ajoutant un indicateur de la force du groupe (IFG) à la cote Z, la cote de rendement au collégial se révèle, en définitive, un instrument de classement juste et équitable. Elle permet d'assurer que le dossier scolaire des diplômés du collégial qui font une demande d'admission à l'université sera évalué le plus équitablement possible, indépendemment du collège d'origine. Elle donne ainsi aux meilleurs élèves de tous les collèges des chances égales d'accès aux programmes universitaires les plus contingentés.
Au départ, la cote de rendement au collégial n'était utilisée que dans le cas d'une admission dans un programme contingenté, mais on lui a récemment trouvé plusieurs autres applications. Elle est maintenant utilisée pour des fins de sélection lors de l'admission dans des programmes de sciences, pour l'octroi de bourses d'études ou encore pour attribuer des équivalences de cours.
L'excellence du dossier scolaire est parfois le seul élément considéré lors du choix des candidats et constitue, de ce fait, la seule et unique étape du processus d'admission dans certains programmes. Le nombre de places disponibles détermine le nombre de personnes à qui une offre d'admission sera faite. Il s'agit habituellement des élèves dont la cote de rendement est la plus élevée. Les variables telles la personnalité du candidat, ses qualités et ses aptitudes ainsi que sa motivation à être admis dans ce programme ne seront pas pris en compte dans l'étude du dossier, d'où l'importance de saisir l'enjeu du rendement scolaire.
La réussite ou l'échec de chaque cours est important. Un échec ou un abandon non motivé ne peut être effacé du dossier scolaire et par conséquent, a un impact sur la cote R « générale » servant à l'admission dans les universités, surtout dans les programmes contingentés.
Pour d'autres programmes, l'analyse du dossier scolaire sera suivie d'un processus de sélection pouvant comprendre une ou plusieurs étapes. Les candidats pourront être invités à passer un test, à remplir un questionnaire, à passer une entrevue ou une audition, à écrire une lettre d'intention ou une lettre autobiographique, à présenter un portefolio de travaux personnels, à rédiger un essai ou encore à participer à une appréciation par simulation (APS). Les objectifs poursuivis par le processus de sélection déterminent les critères qui seront utilisés pour évaluer les canditats.
L'analyse du dossier au moyen de la cote de rendement au collégial exige, pour chaque cours, échoué ou réussi, le calcul d'une cote Z qui permet d'exprimer la position relative d'un élève dans son groupe et le calcul d'un facteur de correction (IFG), qui permet d'estimer la force relative du groupe par rapport à celle des autres groupes. Ces calculs sont effectués par le ministére de l'Éducation, du Loisir et du Sport pour chacune des notes inscrites au bulletin, à l'exception des notes des cours d'appoint.
La formule de calcul de la cote de rendement au collégial (CRC) est la suivante :
CRC = (Z + IFG + 5) x 5*
*Le chiffre 5 est une valeur constante et invariable.
Ce qu'il faut retenir, c'est que l'utilisation de cette formule vise à :
- déterminer à quelle fréquence les résultats d'un élève sont au-dessus ou en dessous de la moyenne du groupe en calculant la « moyenne de ses écarts à la moyenne », soit la cote Z;
- tenir compte du degré de difficulté qu'implique le fait d'être au-dessus de la moyenne en calculant l'IFG, l'indicateur de la force du groupe. Plus l'ensemble du groupe est fort, plus il sera difficile d'obtenir des notes au-dessus de la moyenne.
Selon la politique d'accès à l'information établie par le Comité de gestion des bulletins d'études collégiales (CGBEC), composé de représentants des collèges, des universités et du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport l'élève qui désire obtenir sa CRC doit s'adresser à son collège ou à l'université où il a déposé une demande officielle d'admission. Pour obtenir toute information générale relative à l'utilisation de la CRC dans le cadre du processus d'admission à l'université, l'élève doit s'adresser à l'établissement où il a déposé ou a l'intention de déposer une demande d'admission.
La plupart des cotes de rendement pour l'ensemble d'un dossier collégial se situent entre 15 et 35. Voici un cadre de référence illustrant cet ordre de grandeur :
- entre 32 et 35 (85 % à 90 %) : notes très supérieures à la moyenne
- entre 29,5 et 31,9 (80 % à 85 %) : notes supérieures à la moyenne
- entre 26 et 29,4 (75 % à 80 %) : notes au-dessus de la moyenne
- entre 20 et 25,9 (65 % à 75 %) : notes dans la moyenne
À cause de l'enjeu que représente la cote de rendement au collégial pour leur avenir, nombre d'élèves tentent de mettre au point des stratégies qui leur assureront de bien se positionner par rapport aux autres candidats. Certaines de ces stratégies consistent à tenter de trouver un « laissez-passer » pour l'université, un arrangement de conditions qui leur assurera une cote de rendement à toute épreuve.
Ces solutions comportent des risques pour le cheminement scolaire et l'avenir professionnel des élèves qui les utilisent. Cette tentative d'annuler l'effet de la cote R peut prendre diverses formes à différents moments du cheminement de l'étudiant. Nous allons donc explorer les risques associés à une mauvaise compréhension de ce qu'est la cote de rendement et de ses effets sur le cheminement scolaire à l'étape de l'élaboration d'un projet professionnel, puis à l'étape de la réalisation d'un tel projet.
La cote R et l'élaboration de son projet professionnel
Même si la cote de rendement n'est utilisée qu'à l'étape de la demande d'admission à l'université, plusieurs élèves en tiennent compte dans leurs choix de cours dès le secondaire, alors qu'ils en sont encore à définir leur projet professionnel. Ils agissent comme si l'obtention d'une cote de rendement élevée devenait un objectif professionnel en soi. Cette confusion entre objectif et contrainte peut interférer dans leur choix de carrière et avoir des conséquences aussi importantes que s'ils ne se souciaient aucunement de leur rendement scolaire.
La cote R et le passage du secondaire au collégial
Voici trois exemples de stratégies à risque parfois adoptées par des élèves de 5e secondaire qui ont pour projet de s'inscrire éventuellement à un programme contingenté à l'université.
1. Choisir un programme en fonction d'une meilleure cote de rendement
Une des règles du grand jeu de la cote R consiste à accorder une légère majoration de leur cote aux élèves qui ont réussi certains programmes où la compétition est forte. À la lueur de cette information, certains élèves du secondaire, qui avaient déjà choisi le programme dans lequel ils comptaient s'inscrire, modifient leur choix dans le but de se prévaloir de cette bonification.
Aucun programme ne garantit l'obtention d'une cote de rendement élevée. Peu importe le « bonus » qui pourra est accordé pour un programme, c'est l'« écart à la moyenne » qui aura le plus d'impact sur la cote de rendement finale. Si une majoration de la cote R est accordée pour un programme, c'est parce que ce programme regroupe habituellement des élèves obtenant de très fortes notes.
Avant de s'inscrire dans un programme où la compétition est très forte, l'élève devrait se demander comment il vivra le fait d'être comparé au quotidien à des élèves très forts et d'avoir à bûcher pour tenir le cap. Laquelle des situations suivantes est la plus susceptible de le stimuler à donner le meilleur de lui-même : être le dernier d'un groupe très fort ou être le premier d'un groupe moins fort?
Le meilleur gage de succès pour un élève est de trouver un programme qui correspond exactement à ce qui l'attire, le fascine et le stimule dans l'immédiat. À quoi servira le « bonus » si, au départ, ses résultats scolaires souffrent du manque d'intérêt et de motivation?
2. Choisir un établissement en fonction d'une meilleure cote de rendement
Une deuxième stratégie à risque consiste à choisir un établissement d'enseignement collégial qui garantira une cote de rendement élevée. Les personnes qui adoptent une telle ligne de conduite se comportent comme si l'abréviation CRC signifiait « cote de rendement d'un collège ». Aussi complexe que soit la formule pour le calcul de la cote de rendement, si nombreux qu'en soient les paramètres, le nom du collège n'est pas une variable dans la formule! Bien que le calcul de la cote de rendement au collégial (CRC) inclut un indicateur de force du groupe (IFG), rien de semblable à un « indicateur de force du collège » n'apparaît dans cette formule.
Si vous avez bien compris les principes de calcul de la cote R, vous savez que le facteur le plus important est d'abord la position que vous obtenez à chacun des cours par rapport au groupe auquel vous appartenez, et ce peu importe le collège.
Le choix d'un collège mérite du temps et de la réflexion. Là aussi, toutefois, il ne faut pas se méprendre. Le « meilleur » collège n'est-il pas celui qui offre un environnement dans lequel l'élève évoluera comme un poisson dans l'eau, où il sera stimulé à donner le meilleur de lui-même? Bien que les services d'encadrement des études offerts dans un collège soient importants à prendre en compte, ce n'est certainement pas le seul élément à considérer. Il est primordial pour l'élève de prendre le temps d'évaluer le milieu de vie dans lequel il évoluera. Le milieu de vie, cela veut dire les personnes et les éléments qui le composent : les amis, les autres étudiants, les enseignants, le quartier dans lequel le collège est situé, le décor intérieur et extérieur, les loisirs et, surtout, l'atmosphère qui se dégage de tout cela et les valeurs qui transpirent de cet heureux mélange.
Le sentiment d'appartenance à un groupe, à un milieu, à un contexte favorise les chances de réussite scolaire de plusieurs façons :
- en stimulant l'intérêt et la motivation, condition essentielle pour s'engager à fond dans les études;
- en offrant des conditions propices à la persévérance scolaire et à la continuité dans l'effort afin d'éviter les résultats scolaires en « dents de scie »;
- en fournissant une forme « d'assurance-déprime » grâce à un réseau de soutien comprenant notamment les amis et le personnel des services de consultation auxquels l'élève peut recourir en cas de coups durs ou de passages à vide.
3. Choisir un style de vie en fonction d'une meilleure cote de rendement
Parce qu'être admis dans le programme de leur choix est un enjeu très important, parce qu'ils sont habitués à donner le meilleur d'eux-mêmes, parce qu'ils sont sérieux dans leur démarche, certains élèves sont prêts à d'énormes sacrifices pour obtenir la meilleure cote de rendement possible. Dans la foulée des sacrifices, ils oublient qu'un équilibre dans leur vie ne peut qu'être bénéfique à leur succès scolaire.
Chaque personne est la seule à connaître ce qu'il lui faut pour se sentir bien avec elle-même : sommeil, nourriture, exercice physique, amitié, amour, travail, sécurité, douce folie, créativité, loisirs, famille, etc. La liste n'a pas de fin. Chacun a sa propre liste, courte ou longue, composée d'incontournables qui feront en sorte que la vie prend son sens.
Il est fortement recommandé aux élèves d'évaluer les constantes dans leur vie, les éléments qui, jusqu'à maintenant, les ont aidés à recouvrer leur équilibre dans des moments où ils se sentaient un peu perdus, les activités ou les personnes auxquelles ils ont eu recours pour maintenir un sentiment de bien-être ou pour faire face aux coups durs. Identifier ces « valeurs sûres » est très certainement aussi fondamental que le fait de rechercher la meilleure cote R, surtout si cela risque de les éloigner de ce qui les fait vibrer.
Parce que le calcul de la cote de rendement est complexe, parce que beaucoup de personnes ont toutes sortes d'opinions contraires, il y a beaucoup de confusion autour de la signification réelle de ce qu'est la cote de rendement au collégial.
Il ne faut jamais oublier que la cote R peut refléter un tas de choses, sauf ce que chacun vaut comme personne. Une cote R élevée donne des indications sur l'énergie et le temps que la personne consacre à ses études, sur l'importance qu'elle leur accorde ou encore sur la facilité avec laquelle elle réussit dans un contexte scolaire.
De la même façon, une cote R faible ne signifie pas qu'un étudiant est « nul ». Deux personnes peuvent obtenir la même cote dans des contextes variés et des conditions différentes. Même s'il y a autant de significations qu'il y a de personnes, aucune n'est en lien avec la valeur individuelle. La cote R peut refléter, entre autres, le fait qu'au cours des derniers mois ou des dernières années la réussite ne figurait pas en tête des priorités de l'élève ou qu'à cette étape-ci de sa vie, la participation à des activités extrascolaires, le bénévolat, les amis, les responsabilités familiales, les loisirs ont pris plus d'importance à ses yeux ou accaparé plus de son temps et de son énergie que ses résultats scolaires.
Il est également possible que cet élève appartienne à une catégorie de bûcheurs dont les efforts, l'énergie et le temps consacrés à étudier, à se faire expliquer encore et encore la matière ne transparaissent pas dans leurs résultats scolaires. De toute façon, un bûcheur n'est jamais perdant. Car en bûchant, il a peut-être développé sa persévérance, sa ténacité, son sens de la discipline et de l'effort, sa capacité à essuyer un échec sans se décourager et à se retrousser les manches pour recommencer. Ces qualités personnelles et ces attitudes sont des atouts précieux pour réussir dans plusieurs métiers et professions dont l'accès n'est pas restreint par un contingentement. Ce qui rend la situation beaucoup moins tragique qu'il n'y paraît à première vue.
Finalement, il est possible qu'en dépit de tous les efforts consacrés à la réussite, d'autres facteurs viennent contrecarrer un projet d'admission dans un programme. Il faut savoir, en effet, que la cote R peut diminuer les probabilités qu'un candidat puissent être admis dans un programme contingenté quand l'établissement universitaire visé n'utilise pas cette méthode d'évaluation du dossier scolaire.
Au moment d'élaborer son projet professionnel, l'élève ne peut qu'anticiper l'effet de la cote R sur la réalisation de ses aspirations. Au moment de passer à l'étape de la réalisation, par contre, l'application de la cote R apparaît comme une réalité dont il doit tenir compte. Que ce soit lors d'un refus dans un programme contingenté ou lors d'une demande de changement de programme, diverses stratégies peuvent être mises de l'avant afin de minimiser les effets d'un refus et de maximiser ses chances de se réaliser dans un autre programme de formation.
Réagir à un refus à la suite d'une demande d'admission dans un programme contingenté
Il est souhaitable que chaque élève détermine un ou des choix de rechange, même lorsque ses résultats lui permettent de croire qu'il a de bonnes chances d'être admis dans son premier choix.
Lors d'un refus, les élèves ont la possibilité de présenter une nouvelle demande d'admission dans le programme choisi et de s'inscrire dans un autre programme pour éventuellement accéder au programme désiré. Dans ce dernier cas, il serait prudent de s'assurer que le programme sélectionné comme voie d'accès au programme convoité les intéresse vraiment et qu'ils seront heureux de s'y retrouver s'ils devaient essuyer un autre refus. Suivre un programme « en attendant » est rarement gage de succès et de motivation. Ils ont également la possibilité d'aller en appel de la décision. Pour ce faire, l'étudiant devra consulter son conseiller ou sa conseillère avant de s'adresser à l'agent ou l'agente d'admission de l'université.
Accéder à un programme contingenté par un changement de programme
À l'université, tout comme au cégep, certains candidats tentent de déjouer le système en utilisant la procédure de changement de programme pour accéder enfin à un programme contingenté dans lequel ils avaient précédemment été refusés.
Cette façon de procéder est certes tout à fait normale et de nombreux étudiants accèdent chaque année au programme convoité après avoir fait une ou plusieurs années d'études universitaires dans un autre programme. Il faut cependant savoir que cette procédure comporte des règles et qu'il importe de les connaître avant de choisir un « programme transitoire » devant mener à une deuxième demande dans un programme contingenté.
Au moment d'étudier les demandes de changement de programme, les universités peuvent utiliser une « cote de rendement universitaire ». Dans certains cas, cette cote inclut un « indicateur de force par discipline » et dans d'autres cas, on effectue une correction de la cote universitaire en fonction du programme d'où provient le candidat.
Ces ajustements corrigent la cote de rendement universitaire à la hausse ou à la baisse. Dans la plupart des cas, le fait de provenir d'un programme contingenté ou d'un programme de sciences augmente la cote de rendement ainsi que la probabilité d'une admission par un changement de programme.
Il se peut aussi que la cote de rendement au collégial continue d'influencer l'analyse du dossier. Par exemple, il est possible que seul le dossier collégial soit pris en considération lorsque le dossier universitaire comporte moins de 15 crédits. Ce poids du dossier collégial diminue ensuite graduellement jusqu'à disparaître complètement au-delà de 50 crédits obtenus à l'université.
Chaque établissement universitaire a ses propres politiques et procédures à ce sujet. Lorsqu'un étudiant projette d'effectuer un changement de programme à l'université, il sera de première importance de consulter les publications de l'établissement concerné afin d'en connaître davantage au sujet de la cote de rendement universitaire. On trouve habituellement des renseignements à ce sujet dans les guides d'admission et les annuaires généraux publiés annuellement par les universités.
Les commentaires concernant la cote de rendement au collégial s'appliquent également à la cote de rendement universitaire. Une bonne stratégie s'appuie d'abord sur une connaissance approfondie de soi et de ses véritables aspirations.
La première condition pour accéder à des études universitaires, dans un programme contingenté ou non, consiste à réussir un programme d'études collégiales. Il en est de même pour ceux qui utilisent la stratégie d'un changement de programme. Il faut d'abord et avant tout bien réussir là où l'on se trouve pour pouvoir espérer aller plus loin.
Vouloir obtenir une cote de rendement à toute épreuve risque de placer un candidat dans une situation de décrochage potentiel. Non seulement risque-t-il de manquer son pari d'augmenter sa cote de rendement, mais il met en péril, du moins temporairement, l'obtention de son diplôme d'études collégiales dans les délais fixés.
Les stratégies qui visent à avoir plus de prise sur la cote de rendement donnent l'illusion de pouvoir contrôler ce qui ne l'est pas alors que le calcul de la cote de rendement est constitué d'impondérables.
|